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Nuit Blanche au CDEx 2008



 

nuit_blanche08

 

 

Lèche vitrine

 

ClyYe, Performance de Marie Benech et Camila Vasquez à 9pm, 0 am et 2am

Anticipation, dispositif de Dominique Sirois manipulé par intermittence de 8pm à 0am

projections vidéos de Andréanne Fournier, Danielle Raymond et Guylaine Séguin

Photographies de Katheryne Pichette

 

Le 1er mars de 20:00 PM à 3:00 AM au CDEx
À l'UQAM, Pavillon Judith-Jasmin, local JR-930


ClyYe - performance de Marie Benech et Camila Vasquez au CDEx la nuit du 1er mars 2008, à 9pm, 0 am et 2am.

Percevoir, intuir, capter ta longueur d'onde, ma longueur d'onde, la nôtre. KioLukt ClyYe Gn ? IsLeu Lu Ile. Je vise la rencontre. Un canal de dialogue, une voie, une voix pour te parler d'une autre façon, pour te parler sans la razón. TuTsItse ?


Anticipation - Dominique Sirois

Lieu sécurisé. Dispositif d'anticipation de l'incident à venir. Spéculation mécanisée des tentatives d'invasion de brèches sectorielles. 
Forteresse protégée du cri de l'immixtion. 
Choc étoilé rampant dans la rigidité lunaire de sa substance. 
Moment suspendu et découvert où se projette le rythme des éclairs fugitifs et scandés. 

Manipulation du dispositif par intermittence :
le 1er mars de 8pm à 0 am


Sans titre - Andréanne Fournier

Entre l'image vidéographique et le dessin animé se trouve un espace disponible. Les formes issues d'un espace sont libres de progresser jusqu'à l'autre et vice versa. Ce que nous retenons, c'est une zone grise qui étire les frontières de l'un vers l'autre. Cet échange donne lieu à des sujets de l'image vidéographique déracinés de leur environnement contextuel, et désormais proportionnellement ouverts à l'apparition d'autres liens avec d'autres images ou environnements et par d'autres critères.


La Femme-Pollen - Katheryne Pichette 

J'utilise le photomontage comme moyen formel de construire des hétérotopies, des lieux de « faire accroire »1 allégoriques qui explorent le pouvoir de séduction de l'image. Ma stratégie de représentation, qui passe par la surenchère, l'excès, l'exagération ou l'outrance, interroge notre rapport aux notions d'idéal, d'utopie et surtout de merveilleux. Je m'amuse également à examiner l'Effet de merveille, cette capacité d'enchantement issue d'une suspension volontaire de l'incrédulité, du point de vue de la neuropsychologie. 

1 Se faire accroire est avant tout une décision volontaire de croire en quelque chose qu'on sait pertinemment ne pas exister.


Fragment 2 - Danielle Raymond

J'aimerais oublier. Oublier tout, ma vie, mon enfance, les lieux où j'ai vécue, les vacances, les amis. Car, peu importe l'endroit où je vais, les gestes que je pose, et cela même dans les petites choses quotidiennes, les souvenirs me rattrapent constamment. Ils sont là. Peut-être sont-ils là depuis longtemps, profitant de la moindre inattention pour se faufiler, se manifester et me surprendre. Les souvenirs reviennent, ils me suivent et je ne peux leur échapper. Ils glissent sur les murs s'accrochent aux moindres aspérités. Ils cherchent une surface où s'inscrire définitivement et constituer un enchaînement de petits souvenirs par lesquels le réel et l'imaginaire semblent se confondre. Les souvenirs ont une temporalité : celle de l'éclat momentané et du temps discontinu et fractionné. Ils sont des parcelles minuscules et la mémoire est cette faculté qui parcourt et remonte le temps. La mémoire et l'exercice de se rappeler possèdent un énorme potentiel et une grande ouvertu
re sur les possibilités de fictions. Ces avec ces possibilités fictionnelles que je désire créer des petites histoires empreintes de poésie.


Vitrines2 - Guylaine Séguin

Je présente une série de photographies nocturnes de vitrines où se superposent espaces concrets et réflexions lumineuses. Cette ambiguïté est amplifiée par la projection effective de ces images dans la vitrine du CDEx. À celles présentes dans l'image, s'ajouteront les réflexions immédiates du spectateur et de la ville derrière lui. Cette démultiplication questionne notre rapport à l'image en ce qu'elle relève à la fois du concret et de l'illusion. L'utilisation du coin me permet des jeux de construction spatiale où se crée une illusion de volume concave et convexe, dont la perception varie en fonction des différents points de vue.

 

 

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